Partager l'article ! ON DIRAIT LE SUD: ENFIN, PRESQUE......Quand je pense que cet été, il va nous faire du 40° à l'ombre. J'ai quand mê ...

GEORGES CLOVIS – PARKER
La rencontre
La rencontre eu lieu un hiver. La rue était déserte et glaciale. Le vent qui descendait du nord mordait les lèvres d’un cruel baiser. Dans la grisaille du jour la boutique à la devanture défraîchie, faiblement éclairée , semblait pourtant vibrer d’une accueillante tiédeur.
Mu par je ne sais quelle obscure énergie, je poussai la porte vitrée, faisant tinter la petite sonnaille suspendue au chambranle. Une soudaine et violente bouffée de chaleur me surprit.
Après avoir échangé les politesses d’usage avec le tenancier, je me débarrassai de mon lourd pardessus de laine et de ma chapka d’astrakan et, les posant sur le fauteuil bancal qui se trouvait là, je remarquai le grand mur de droite sur lequel étaient accrochées une douzaine de peintures jaunies aux formats variables .
Je m’approchai, faisant craquer sous mes pas, les lattes disjointes du plancher et plongeai aussitôt mon regard dans celui de l’homoncule aux yeux exorbités, peint sur la toile n°3. Sa langue rouge fouillait une oreille voisine, et son ventre, ouvert comme une fleur éclose, expulsait en douceur une sorte de poisson pathétique aux écailles mauves.
A cet instant précis je ne me doutais pas encore que, corps et âme, je serais désormais lié à cette représentation grotesque de la condition humaine et que la peinture de Bernard Le Nen allait définitivement transformer ma vie.
Georges Clovis-Parker
“La Chapka et le pinceau ”
Editions de L’homoncule. 2003.
à part sur les joues des robustes bûcherons cévenols coutumiers de de la matinale lampée de gnôle au coin du zinc de l'auberge du père Jules, juste avant de partir pour une journée de dur labeur,
et sur celles des vigoureuses paysannes debout dès l'aube, pour tirer le lait et nourir les bestiaux engourdis encore par la chaleur acre d'une nuit passée dans la paille et le fumier de leur rudimentaire bergerie...(J'arrete parce que le ch'nu y va encore rouméguer que ya trop de mot.)
PS: celle de droite est en couleur.Pas l'ombre d'un bûcheron...Que du noir et du blanc.
Bises fleuries
Mon Ch'nu, j'ai acheté ça d'occase pas cher , un nikon 5700 , bridge qu'y z'apellent, 5mp, avec un zoom ( automatique, j'aurais préfére manuel ...) c'est pas mal mais il faudrait que j'épluche les 190 pages du manuel!
En attendant je vais faire avec l'Automatique ...