8.jpg  

CATEGORIES

DERNIERS ARTICLES

  • TRIPTYQUE
      TRIPTYQUE 120x140 encre et acrylique sur papier 2012
  • MMXII
           
  • PORTES OUVERTES A L'ATELIER
    Pour fêter le premier anniversaire de notre ré-installation dans l' atelier de la filature...
  • A L'USINE
      Claude Brabant est ecrivain et dessinatrice mais elle  est...
  • TOUJOURS PAS SAGES...
      Les PasSages profitent de la rentrée pour sortir , et du moi de...
  • L' ENCRE ET LE VIN
      Dessins à l'encre de chine sur filtres de...
  • ENTRE NOUS
      Entre nous j'imagine Quelqu' étrange et flottante...
  • AVIS DE PAS SAGES
    Première sortie de la saison des caravanes d'artistes des " Avis de Pas Sages "  au...
  • ENCORE L'HORIZON....
      Sous l'horizon qui vibre acrylique sur toile - 100x120 - 2010...
  • GREGOGNA
    René-François Gregogna, le mec-créant, l'anartiste..., l'ami Grégo, s'est éteint...
Liste complète




GEORGES CLOVIS – PARKER

La rencontre

 

La rencontre eu lieu un hiver. La rue était déserte et glaciale. Le vent qui descendait du nord mordait les lèvres d’un cruel baiser. Dans la grisaille du jour la boutique à la devanture défraîchie, faiblement éclairée , semblait pourtant vibrer d’une accueillante tiédeur.

Mu par je ne sais quelle obscure énergie, je poussai la porte vitrée,  faisant tinter la petite sonnaille suspendue au chambranle. Une soudaine et violente bouffée de  chaleur me surprit.

Après avoir échangé les politesses d’usage avec le tenancier,  je me débarrassai  de mon lourd pardessus de laine et de ma chapka d’astrakan et, les posant sur le fauteuil bancal qui se trouvait là, je remarquai le grand mur de droite sur lequel étaient accrochées une douzaine de peintures jaunies aux formats variables .

Je m’approchai, faisant craquer sous mes pas, les lattes disjointes du plancher et plongeai aussitôt mon regard dans celui  de l’homoncule aux yeux exorbités, peint sur la toile n°3. Sa langue rouge fouillait une oreille voisine, et son ventre, ouvert comme une fleur éclose, expulsait en douceur une sorte de poisson pathétique aux écailles mauves.

A cet instant précis je ne me doutais pas encore que, corps et âme, je serais désormais lié à cette représentation grotesque de la condition humaine et que la peinture de Bernard Le Nen allait définitivement transformer ma vie.

 

Georges Clovis-Parker
“La Chapka et le pinceau ”

Editions de L’homoncule. 2003.


























































































musique

Mercredi 8 mars 2006 3 08 /03 /Mars /2006 13:58

OUD

 
     Il y a d'abord la beauté de l'instrument,  sa     
     douceur, ses courbes, sa légereté, puis vient
     le son, ample, rond, chaud, vibrations dans  
     le ventre, toutes ces choses qui donnent
     envie de poser ses doigts sur le manche et
     faire chanter les cordes.
 






 
 

 






      Alors voila, l'occasion se présente,
      je
succombe...
      Seulement c'est pas gagné, même lorsque
      l'on est un peu guitariste, les repères
      s'estompent, les doigts tatonnent, se perdent  
      sur le bois, mais finissent parfois par 
      trouver leur
chemin et même par faire
      de la musique.

 
      Je persèvère et si quelqu'un  à des infos sur
      une méthode, un cours intéressant, je 
      prends.





L' oud, parfois appelé luth oriental , est un instrument de musique à cordes pincées
très répandu principalement dans les pays arabes , en Turquie et en Arménie. Son nom vient de l'arabe al-oud (le bois), peu à peu transformé en laute, alaude, laud, liuto ou luth en Europe.

La caisse piriforme (en forme de demi-poire) est constituée d'un vingtaine de côtes. Le cordier supporte le plus souvent onze cordes, 10 couplées et une basse, et forme un angle accusé avec le manche. La table est généralement percée de trois ouïes. Le manche lisse - non fretté - permet de jouer, tel le violon, toutes les divisions des tons (quarts de tons et tous les micro-intervalles), on utilise un plectre fait d'une tranche fine de corne de vache, d'une plume d'aigle ébarbée et aplatie ou plus prosaïquement de nos jours ... un médiator en plastique. Il se tient entre le pouce et l'index, placés en croix, pour pincer les cordes de l'instrument selon deux techniques : le pincement simple ou double. On reconnaît un virtuose de l'oud à l'utilisation équilibrée qu'il fait de ces deux techniques.

Instrument soliste, l'oud est aussi employé comme basse mélodique ou rythmique dans les ensembles.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés