Le blog de Bernard Le NeN
Galeries
Artistes
Triboulon Bardamus
Loren
Lechnu
Crespin
François Bouët, illustrateur
Françoise Sablons
Stéphane Cerrutti
Régine Le Nen" Paroles de fleurs"
Le blog de Raphaël Mallon
Dominique Allain, Sculptures
Marie Jeanne Faravel
Le blog de jean-Marc Paubel
L'Artmateur, Christian Pinault
Angony Art
Ghyslaine et Sylvain Staëlens
Jean-Gilles Quenum
Laurence Nouzillat
Divers, Lieux, Associations
Site de la création franche
Biennale hors-les-normes
Le Dernier Cri
L'art partagé
Art insolite
Art Singulier.fr
Collection Peloux-Raynal
Festival Art Singulier Aubagne
Il y a d'abord la beauté de l'instrument, sa
L' oud, parfois appelé luth oriental , est un instrument de musique à cordes pincées
très répandu principalement dans les pays arabes , en Turquie et en Arménie. Son nom vient de l'arabe al-oud (le bois), peu à peu transformé en laute, alaude, laud, liuto ou luth en Europe.
La caisse piriforme (en forme de demi-poire) est constituée d'un vingtaine de côtes. Le cordier supporte le plus souvent onze cordes, 10 couplées et une basse, et forme un angle accusé avec le manche. La table est généralement percée de trois ouïes. Le manche lisse - non fretté - permet de jouer, tel le violon, toutes les divisions des tons (quarts de tons et tous les micro-intervalles), on utilise un plectre fait d'une tranche fine de corne de vache, d'une plume d'aigle ébarbée et aplatie ou plus prosaïquement de nos jours ... un médiator en plastique. Il se tient entre le pouce et l'index, placés en croix, pour pincer les cordes de l'instrument selon deux techniques : le pincement simple ou double. On reconnaît un virtuose de l'oud à l'utilisation équilibrée qu'il fait de ces deux techniques.
Instrument soliste, l'oud est aussi employé comme basse mélodique ou rythmique dans les ensembles.